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La SMC condamnée (3)

IV. LA CONDAMNATION DE LA SMC :

 

Le 8 avril 2008, la Cour d'Appel d'Aix En Provence condamne la SMC.

 

 

Extrait de l'arrêt :

"Dès lors et la dénonciation, en soi non constitutive d'une faute, faite par le salarié s'avérant, au regard de ses termes comme des circonstances de sa formulation au soir de sa vie dans l'entreprise, exclusive d'une intention de nuire comme de tout abus d'expression, le licenciement s'avère dénué de fondement dans le cadre disciplinaire entrepris. (...)

Par ces motifs :

Déclare non fondé le licenciement disciplinaire de Monsieur B,

Condamne la SOCIETE MARSEILLAISE DE CREDIT (...) "

V. LE COMPORTEMENT DE LA SMC APRES LE DÉCÈS DE MON FRÈRE :

A son décès en février 2004, mon frère Christophe laisse une fille mineure de 14 ans.

J'avais moi-même prévenu le service du personnel de la SMC de ce drame et nous avions reçu des témoignages réconfortants de sympathie. Mon frère entretenait en effet d'excellentes relations avec le personnel du siège où il travaillait Rue de Paradis à Marseille.

Et naïvement je pensais ensuite que la Direction de la SMC prendrait en compte la dimension humaine de la situation et éviterait à la fille mineure de mon frère la poursuite d'un procès pénible devant les Prud'hommes. Procédure qui perdurera finalement quatre ans après le décès de mon frère.

Mais jamais nous ne reçûmes de la part de la Direction de la SMC le moindre témoignage humain.

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